Prière de saint Bonaventure
à la Mère de Douleurs

 

Ô douce Vierge Marie, par ce glaive de douleur qui a transpercé votre âme lorsque que vous avez vu votre Fils bien-aimé élevé sur la Croix, dépouillé, cloué à un gibet infâme, couvert de plaies et de meurtrissures, veuillez-nous obtenir que notre cœur soit pénétré par le glaive de la componction et blessé d'un trait de l'Amour divin.

 

Ô Vierge sainte, par ces inexprimables tourments que vous avez endurés sans vous plaindre quand, debout au pied de la Croix, vous avez entendu votre Fils vous recommander à Saint-Jean, jeter un grand cri et remettre son esprit entre les mains de Dieu son Père, secourez-nous à la fin de notre vie.

Que lorsque notre langue ne pourra plus vous invoquer, que nos yeux se fermeront à la lumière et nos oreilles à tous les bruits du monde, quand toutes nos forces nous abandonneront, souvenez-vous, ô très miséricordieuse Marie, des prières que nous répandons maintenant en votre présence et que nous adressons à votre bonté ; secourez-nous à cette heure du péril extrême, et daignez présenter notre âme à votre divin Fils, afin qu'en considération de vos prières il l'exempte de tout supplice et l'introduise au repos assuré de la céleste patrie !

Ô douce Vierge Marie, par ce glaive de douleur qui a transpercé votre âme lorsque que vous avez vu votre Fils bien-aimé élevé sur la Croix, dépouillé, cloué un gibet infâme, couvert de plaies et de meurtrissures de, veuillez-nous obtenir que notre cœur soit pénétré par le glaive de la componction et blessé d'un trait de l'Amour divin.

 

Ô Vierge sainte, par ces inexprimables tourments que vous avez endurés sans vous plaindre quand, debout au pied de la Croix, vous avez entendu votre Fils vous recommander à Saint-Jean, jeter un grand cri et remettre son esprit entre les mains de Dieu son Père, secourez-nous à la fin de notre vie.

Que lorsque notre langue ne pourra plus vous invoquer, que nos yeux se fermeront à la lumière et nos oreilles à tous les bruits du monde, quand toutes nos forces nous abandonneront, souvenez-vous, ô très miséricordieuse Marie, des prières que nous répandons maintenant en votre présence et que nous adressons à votre bonté ; secourez-nous à cette heure du péril extrême, et daignez présenter notre âme à votre divin Fils, afin qu'en considération de vos prières il l'exempte de tout supplice et l'introduise au repos assuré de la céleste patrie !

 

Ô Vierge très pure, par ces profonds gémissements qui s'échappaient de votre poitrine où débordait l'amertume, lorsque, recevant dans vos bras votre Fils bien-aimé détaché de la Croix, vous contempliez son visage, autrefois si beau, maintenant défiguré par la mort et son corps adoré couvert de blessures : faites, je vous en supplie, que nous pleurions nos fautes, et que la pénitence guérisse les plaies de nos péchés, afin qu'au moment où la mort rendra notre corps un objet d'horreur pour tous les hommes, notre âme, toute resplendissante de beauté, mérite de recevoir, dans les transports de l'Amour divin, le baiser du très doux Jésus, votre Fils et Notre Seigneur.

Ainsi soit-il.

 

 

 

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