Exercice pour entendre
la Sainte Messe
en union avec la
B.V. Marie

 

Extrait de :
« Pratiques de dévotion pour honorer la sainte Vierge, tirées de la vie des saints qui l’ont aimée le plus tendrement », par le Père Louis Jobert S.J., jésuite (1637-1719),
Lyon, Imprimerie Emmanuel Vitte, 1890.

 


 

Si cet exercice n’est pas uniquement centré sur la Vierge des Douleurs, il en fait référence à bon escient, et il est un des meilleurs, à notre connaissance, par sa douce et respectueuse intimité avec la Vierge Mère, dans laquelle il nous entraîne.

 

 

 

 

PRÉPARATION

 

Ô

  Marie, Vierge Immaculée, je viens avec amour et confiance au pied de cet autel, où Jésus va renouveler son Sacrifice. Que votre pureté sans tâche, que vos adorations et vos louanges suppléent à mon impuissance et à ma légèreté. Faites, ô bonne Mère, que je sois animé des saintes dispositions dont vous étiez pénétrée, lorsque debout au pied de la Croix, dans l'extase de la douleur et de l'amour le plus pur, vous unissiez vos souffrances au Sacrifice de Jésus-Christ pour le salut du monde. Obtenez-moi une heureuse application des mystères qui vont se célébrer sur l'autel.

Bonne Mère, conduisez-moi sur le Calvaire ; offrez-moi avec Jésus ; apprenez-moi à m'immoler comme vous avec Jésus, en Jésus, sur le modèle de Jésus.

Que je me trouve heureux de pouvoir offrir à Dieu, pour tout ce qu'il a fait pour vous, un sacrifice d'action de grâce pour toutes les faveurs dont il vous a comblée dans ce temps et dans l'éternité !

 

 

 

AU CONFITEOR

 

T

andis que Marie vous aime toujours de l'amour le plus pur et le plus ardent, ô Jésus, le jouet de ma faiblesse et de mon inconstance, je l'ai contristée en vous crucifiant de nouveau au fond de mon cœur ; j'ai aiguisé moi-même ce glaive, ce glaive de douleur qui a transpercé son âme de Mère ; j'ai ajouté à ces flots d'amertume qui l'ont inondée sur le Calvaire.

Ô Mère désolée, j'ose vous implorer moi-même, le bourreau de votre Fils ; que votre miséricorde surpasse ma malice et mon ingratitude ; que votre admirable pureté voile ma corruption ; que votre profonde humilité, qui a été si agréable à Dieu, m'obtienne la guérison de mon orgueil ; que la grandeur de votre amour couvre la multitude de mes péchés ; enfin, que votre glorieuse fécondité multiplie mes faibles mérites et me fasse trouver grâce et miséricorde devant la divine Clémence.

Ô Vierge puissante, notre avocate et notre Médiatrice, réconciliez-moi avec votre divin Fils. Faites, ô Vierge bénie, que celui qui, dans votre sein, s'est rendu participant de mes infirmités et de mes misères, me rende, par votre intercession, participant de son bonheur et de sa gloire.

Ainsi soit-il.

 

À L’INTROÏT

 

J

entre, Seigneur, dans votre sanctuaire pour y chercher la nourriture et la vie de mon âme. Mais suis-je assez pur pour oser paraître devant Vous, qui n'avez pas eu horreur, comme le dit l'Église, de descendre dans le sein immaculé de Marie ? Vous ne voulez, Seigneur, être honoré que par la nation sainte, par ceux qui sont animés du désir sincère de vous plaire et de vous posséder. Ne permettez pas, ô mon Dieu, que, rebelle aux douces inspirations de Marie ma bonne Mère, je m'égare avec les hommes injustes et pécheurs. Si ma misère m'épouvante, les mérites de votre divine Mère me rassurent et m'inspirent la plus vive confiance. Je marcherai, comme l'auguste Marie, à la lumière de votre visage ; j'unirai mes louanges aux siennes, afin de les rendre dignes de vous qui vivez et régnez dans l'assemblée des saints.

 

AU KYRIE ELEISON

 

M

on aimable Sauveur, ayez pitié de moi selon l'étendue de votre grande Miséricorde ; si vous observez toutes mes iniquités, je ne pourrai subsister devant vous.

Père miséricordieux, laissez-vous toucher par les vives supplications que vous adresse en ma faveur votre divine Mère, refuge des pauvres pécheurs.

 

AU GLORIA IN EXCELSIS

 

G

loire à Dieu au plus haut des cieux, dont la justice est satisfaite par le sacrifice perpétuel d'une si noble victime ; paix et consolation aux hommes de bonne volonté qui voient Jésus, sur le Calvaire, leur donner Marie pour mère et pour Consolatrice dans toutes les épreuves.

Ô mon divin Maître, il n'y a que vous qui soyez assez grand et assez puissant pour opérer de telles merveilles. Recevez les hommages que je vous offre, en les unissant à ceux que votre Très sainte Mère vous a rendus durant tout le cours de sa vie. Exaucez mes prières, et daignez établir toujours dans mon cœur le règne de la justice et de la paix, ce désir de vous plaire, cet amour pur qui peut seul me procurer, comme Marie, un bonheur éternel dans la céleste patrie.

 

AUX ORAISONS

 

Ô

  Dieu d'infinie clémence, vous qui avez préparé pour refuge aux pécheurs le Cœur immaculé de la bienheureuse Vierge Marie, si parfaitement semblable par sa charité et par sa miséricorde au divin Cœur de Jésus votre Fils, faites qu'en honorant ce cœur plein d'amour, nous obtenions par l'intercession de Marie, les grâces qui nous sont le plus nécessaires, afin que nous soyons délivrés des maux de la vie présente, et que nous jouissions dans le ciel de la félicité éternelle ; nous vous en supplions par Jésus-Christ Notre Seigneur, qui vit et règne dans les siècles des siècles.

Ainsi soit-il.

 

À L'ÉPÎTRE ET À L'ÉVANGILE

 

D

ivin Jésus, rendez mon esprit attentif et mon cœur docile aux vérités contenues dans votre loi sainte. Inspirez-moi les sentiments de piété et de ferveur dont votre auguste Mère était pénétrée, lorsqu'elle écoutait les paroles de vie qui sortaient de votre bouche sacrée.

Ô Marie, qui conserviez avec tant de soins dans votre cœur les paroles de votre divin Fils, que vous avez mérité d'être proclamée  plus heureuse pour votre fidélité à les écouter et à les mettre en pratique que pour ce privilège sublime de la Maternité divine, obtenez-moi la grâce d'imiter votre zèle à mettre en pratique la loi de votre Fils ; faites que j'en fasse toujours la règle de ma conduite et la consolation de ma vie.

 

AU CREDO

 

J

e crois, ô mon Dieu, toutes les vérités que vous me proposez par votre sainte Église. Je crois avec une soumission profonde d’esprit et de cœur tout ce que la foi m'enseigne des excellences de Marie. Je crois et je confesse qu'elle est réellement Mère de Dieu et Vierge tout ensemble ; qu'elle mérite, à cause de sa Maternité divine, un culte singulier et qui n'est dû qu'à elle. Je crois que Dieu seul est au-dessus de cette vierge incomparable, et que tout ce qui n'est pas Dieu est soumis à son empire ; qu’elle est la Reine des anges et des hommes, la Maîtresse du monde, la dispensatrice de toutes les grâces, l'ornement de l'Église, le fléau des hérétiques, la terreur des démons. Je crois qu'en elle sont renfermés plus de dons, de vertus et de grâces qu'il n'en a été et qu'il n'en sera jamais distribué à tous les hommes ensemble. Je crois enfin que Marie est notre modèle, notre gloire, notre refuge et notre joie en cette vie.

Pour honorer autant qu'il est en moi ces éminentes qualités, je remplirai tous les jours de ma vie, à son égard, les devoirs de respect, d'obéissance et d'amour que m'inspire de titres glorieux et consolant d'enfant de Marie.

Vous avez été proclamée Bienheureuse, ô Marie, parce que vous avez cru les mystères ineffables qui vous ont été révélés d'en Haut. Les anéantissements de Jésus n'ont jamais pu vous faire douter un seul instant de sa Divinité ; faites qu'à votre exemple, ô Marie, je vive de la foi, et que j'ai le bonheur de conformer ma conduite à mes croyances.

Ainsi soit-il.

 

À L'OFFERTOIRE

 

J

e m'offre à Vous, divin Sauveur, comme vous vous offrîtes vous-même pour moi à votre Père, lorsque vous étiez attaché à la Croix. Pour suppléer à ma faiblesse, je vous offre, Seigneur, tous les transports d'amour, les ravissements ineffables, tous les mérites de votre divine Mère, avec tous les hommages que vous rendront à jamais toutes les créatures dans le ciel et sur la terre.

Je fais aussi hommage à votre divine Majesté de toutes les couronnes de gloire dont vous avez magnifiquement récompensé dans le Ciel votre Fille bien-aimée, l'Épouse auguste de l'Esprit Saint, la Mère très pure de votre adorable Fils, qui vit et règne avec vous dans l'éternité.

Ainsi soit-il.

 

AU LAVABO

 

R

épandez sur moi, Seigneur, ces effusions salutaires de votre grâce qui lavent et purifient les âmes. Marie, ma tendre Mère, faites-moi rechercher la compagnie de ceux qui, marchant sur vos traces, vivent dans l'innocence. Préservez-moi de ces liaisons funestes qui seraient capables de m'entraîner au mal et de bannir Jésus, votre Fils, de mon cœur ; que j'aime comme vous, ô Marie, la beauté de la maison du Seigneur et le lieu qu'habite sa gloire. Embrassez-moi du feu sacré, et que les profanes distinctions ne viennent jamais corrompre l'encens de mes louanges de mes prières.

 

À LA PRÉFACE ET AU SANCTUS

 

J

'entends la voie de votre ministre, Seigneur, qui me dit d'oublier la terre pour lever mon esprit et mon cœur jusqu'au Ciel, où Marie, de concert avec les saints anges, célèbre votre grandeur infinie avec les transports d'une joie toujours nouvelle. Je me réjouis, ô mon Dieu, de ce que vous recevez ces louanges dignes de vous.

Oh ! Quand, délivré du poids de la mortalité, me sera-t-il donné, auguste Reine des anges, de mêler ma voix à vos harmonieux cantiques ? Je suis fatigué de mes liens, j'aspire à les rompre : mon âme s'élance avec transport vers le séjour des délices, où, plongé dans la contemplation des splendeur divines, adorant Celui qui vit dans les siècles des siècles, je redirais sans cesse avec vous : « bénédiction, honneur et gloire à l'Agneau qui a été immolé ; il est digne de recevoir la vertu, la divinité, la sagesse, la force, Saint, saint, saint, le Seigneur Dieu tout-puissant, qui était, qui est et qui doit venir. Hosanna, salut et gloire au plus haut des cieux ! Béni celui qui vient au nom du Seigneur. »

 

AU CANON

 

V

ierge sainte, ô Mère de miséricorde, victime inséparable de la Victime par excellence, obtenez-nous, l'impression profonde et salutaire des souffrances de Jésus, votre Fils, la précieuse application de ses mérites infinis : obtenez-nous la grâce ineffable de goûter, d'imiter et d'aimer jusqu'à la mort Jésus crucifié par l'amour, s'immolant perpétuellement pour nous sur l'autel.

Permettez-moi, ô mon Dieu, de vous demander de répandre vos bénédictions sur la sainte Église ma Mère ; souvenez-vous dans votre bonté, Seigneur, de tous ceux qui me sont unis par les liens de la charité et du sang, N…, N… ; appliquez leurs les fruits de ce divin sacrifice qui vous est offert au nom de tous ; visitez-les par votre grâce ; comblez surtout de vos bénédictions ceux qui sont plus fidèles à aimer et à imiter Marie.

Ayez pitié, Seigneur, de tous ceux qui ont le malheur de méconnaître ou d’oublier Marie votre auguste Mère, afin que, réunis à tous vos enfants, ils puissent avoir part aux mérites de votre divin sacrifice ; nous vous en conjurons, ô mon Dieu, par tous les saints et par la glorieuse Reine du ciel.

 

À LA CONSÉCRATION ET À L'ÉLÉVATION

 

Ô

  Jésus incarné dans les mains du prêtre comme dans le sein de la Vierge Marie, nous vous adorons, nous vous louons, nous vous bénissons. Ni les anges, ni les hommes, ni votre auguste Mère, ne pouvaient offrir à votre Père un sacrifice digne de sa Majesté infinie : Vous seul, ô Jésus, Fils du Dieu vivant, étiez capable de rendre à l'Éternel des actions de grâce pour tous les biens dont il nous a comblés. Vous avez adoré, ô Marie, ce divin Sauveur, au moment de sa naissance, vous l'avez servi pendant sa vie mortelle, vous avez consolé ses douleurs, vous avez pleuré amèrement le jour de sa mort ; offrez-lui encore vos adorations au Très Saint-Sacrement ; suppléez par la ferveur de vos louanges à ma faiblesse et à ma tiédeur.

Souvenez-vous, Seigneur, dans l'abondance de vos miséricordes, de ceux de nos frères, N..., N...,qui nous ont précédés, marqués du signe de la Croix ; et souvenez-vous aussi en particulier de tout ceux qui, pendant leur vie, ont honoré davantage votre sainte Mère ; que votre précieux Sang descende comme une rosée sur leurs âmes souffrantes, pour tempérer la rigueur des flammes qui achèvent de les purifier et de les rendre dignes d’entrer dans le lieu du rafraîchissement, de la lumière et de la paix éternelle.

Ainsi soit-il.

 

AU PATER

 

Q

u’il est consolant pour nous, ô mon Dieu, qui avons le bonheur d’être enfants de Marie, de pouvoir vous donner aussi le doux nom de Père !

Que tout notre vie, Seigneur, comme celle de la divine Marie, soit employée à glorifier votre saint nom sur la Terre comme il l’est dans le ciel, à faire avec amour votre adorable volonté, et à rapporter à votre plus grande gloire toutes les pensées de notre esprit et toutes les affections de notre cœur.

Donnez-nous, Seigneur, ce froment des élus, qui rend les hommes sur la terre semblable aux anges dans le ciel, ce précieux sang que vous avez reçu de votre Mère très pure. Éteignez dans nos cœurs, ô mon Dieu, tout sentiment de haine et de vengeance, à l'exemple de Marie devenue la Mère des bourreaux de son Fils unique, afin que vous nous pardonniez comme nous aurons pardonné nous-mêmes à nos frères. Accordez-nous cette sagesse qui fait éviter les tentations et qui en triomphe quand elles sont inévitables.

Délivrez-nous Seigneur, des prestiges et des embûches de l'esprit malin ; retranchez de notre cœur toutes les affections déréglées ; délivrez-nous des maux présents, parce qu'ils nous portent souvent à des murmures injustes, et des maux à venir, parce qu'ils nous éloigneraient à jamais de votre divine présence et de la société de Marie votre auguste Mère.

Ainsi soit-il.

 

À L'AGNUS DEI

 

A

gneau de Dieu, Fils de Marie ayez pitié de nous.

Agneau de Dieu, que Marie sa mère vit mourir sur la Croix, ayez pitié de nous.

Agneau de Dieu, que Marie prie dans le ciel pour nous, donnez-nous la paix.

 

À LA COMMUNION

 

(Si vous ne devenez pas faire la communion sacramentelle, communiez spirituellement, en adorant Jésus qui vous visite par sa grâce.)

 

Ô

  Marie, je ne suis pas digne de recevoir votre divin Fils dans mon cœur ; mais dites-lui seulement une parole et il guérira mon âme.

Vierge sainte, ô ma Mère, tabernacle vivant du Verbe fait chair, laissez-moi emprunter à votre aimable Cœur tout ce qui manque au mien. Que votre profond anéantissement, votre éclatante pureté, votre vive foi, votre amour le plus pur suppléent à mon dénuement. Faites-moi participer, ô Marie, aux sentiments dont votre cœur immaculé était pénétré au moment de l'Incarnation du Verbe dans votre chaste sein, et à la faveur de vos communions, parce que vous assistiez alors à l'auguste Sacrifice de la Messe, célébrée dans votre maison par le disciple bien-aimé, votre fils adoptif.

 

APRÈS LA COMMUNION

 

Ô

  Mère du bel amour, Vierge bénie entre toutes les vierges, prêtez-moi votre cœur, vos paroles, vos louanges ; exaltez en moi les miséricordes du Seigneur ; chantez au dedans de moi le cantique de la reconnaissance.

Avec l'âme de Marie, mon âme glorifie le Seigneur, et en union à son esprit, mon esprit est ravi de joie, en Dieu mon Sauveur, parce que le Tout-Puissant a fait aussi pour moi de grandes choses ; que son saint Nom en soit à jamais béni.

Ô Marie conçue sans péché, conservez en moi cette vie mystérieuse et divine ; éloignez de moi tout ce qui pourrait me faire perdre mon céleste trésor ; gardez moi dans le sanctuaire de votre cœur maternel, et afin que je conserve comme vous en paix, en silence et en amour, Celui dont la possession fait tout mon bonheur, tout mes délices, toute mon espérance.

 

AUX DERNIÈRES ORAISONS

 

C

e ne fut qu’avec peine, ô Marie, que vous consentîtes à vous éloigner du sépulcre où vous aviez déposé le corps adorable de votre Fils bien-aimé. Ce n’est aussi qu’à regret, ô ma tendre Mère, que je me vois forcé de m’éloigner du sanctuaire où je l’ai vu s’offrir pour moi en Sacrifice, et de la table sainte où il m’a été donné de le recevoir dans la communion. Mais en vous retirant du Calvaire, ô Marie, vous laissiez votre cœur dans le tombeau, uni à celui de Jésus. Ô Mon Dieu, je désire aussi que mon âme soit toujours unie à votre âme sainte ; en m’éloignant de votre saint temple, je veux laisser mon cœur dans le tabernacle où vous résidez nuit et jour, par amour pour moi.

Bénissez-moi, ô Jésus, comme vous bénites votre sainte Mère, en lui apparaissant, après votre Résurrection. Bénissez-moi, Cœur sacré de Jésus et de Marie, source de toutes les bénédictions ; faites-moi la grâce de conserver jusqu’à la fin de ma vie les fruits précieux du Sacrifice du Calvaire, renouvelé en ma faveur sur l’autel.

 

AU DERNIER ÉVANGILE

 

Ô

  la plus Pure des Vierges, c’est dans votre sein immaculé que le Fils de Dieu s’est incarné. Cette auguste qualité de Mère de notre Sauveur vous rend, après la sainte Trinité, l’objet le plus digne de notre culte et de notre confiance. Recevez mes hommages et laisser tomber sur moi un regard plein de miséricorde, afin qu’il me soit donné de conserver fidèlement le fruit de la sainte Messe, que j’ai eu le bonheur d’entendre pour remercier dignement le Seigneur de toutes les faveurs qu’il nous a prodigué dans le temps et dans l’éternité.

 

 

 

 

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